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                     La liberté par l'or –
                     La révolte des esclaves au sein de l'empire des monarques
                     de l'étalon-papier
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Le livre peut être commandé aussi par écrit (ISBN Nr. 978-3-9523315-2-1):
   Prix: CHF 28.00 / Euro 18.50   <commander ici>
 

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                    ISBN Nr. 978-3-9523315-2-1





Au contenu du livre:

Cher lecteur, nous vous félicitons de votre choix! La question brûlante d’une économie monétaire malade avec tous les symptômes déjà bien visibles et les effets dévastateurs futurs vous préoccupe. Dans le douloureux et inévitable processus d’assainissement, l’or y jouera un rôle clé comme dans toutes les crises du passé. Votre intérêt vous classe dans le groupe des concitoyens qui sait à l’avance que l’or se trouvera à nouveau au centre d’un futur système monétaire sain et dans le cadre d’une société basée sur les principes de l’honnêteté. Les monnaies-papier d’aujourd’hui gonflées d’air servant essentiellement à garantir le pouvoir d’une petite minorité sont condamnées à disparaitre. Il y va de soi que ceci engendrera non seulement un processus d’assainissement des interactions sociales et des systèmes afférents mais que vous récolterez également dans un proche avenir les fruits de votre anticipation.
 L’expropriation lente et insidieuse par la dépréciation du pouvoir d’achat de la monnaie-papier au profit de ceux qui s’endettent frappe tout le monde. Il s’agit d’un processus sournois, perfide et profondément antisocial qui n’épargne personne, qui est socialement répréhensible et qui conduit toujours à plus long terme à la ruine. L’histoire en est parsemée d’exemples. Aujourd’hui, l’emprise de l’Etat (autrefois compétent exclusivement pour la sécurité intérieure et extérieure) s’étend de façon exponentielle. Les libertés civiles se rétrécissent comme une peau de chagrin. Sous le couvert de divers prétextes fallacieux, des pieuvres fascisantes prolifèrent d’une façon inquiétante. Il n’est donc pas surprenant que la haute finance et les politiciens craignent l’or comme le diable craint l’eau bénite. Car le retour à un étalon-or serait synonyme de fin de leur pouvoir, de fin du dollar, de fin des tricheries systématiques, de fin des bilans trafiqués et de fin de la fraude camouflée, car l’or est tout à fait honnête. La thématique et la lecture de ce livre vous inciteront durablement à réfléchir et à analyser de façon indépendante. Courage !


                                                           ISBN Nr. 978-3-9523315-2-1




Le livre peut être commandé aussi par écrit (ISBN Nr. 978-3-9523315-2-1):
   Prix: CHF 28.00 / Euro 18.50   <commander ici>


Verlag: Johannes Müller, Neuengasse 38, Postfach 7357, CH-3001 Bern
          Tel:   + 41 (0)31 311 70 24
          Fax:  + 41 (0)31 311 72 13
          eMail: jmueller@sunrise.ch

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dans les langues suivantes aussi:


 en allemand:

 ISBN-Nr.   978-3-9523315-3-8



 en grec:

 ISBN-Nr.   978-960-89129-1-5



 en chec:

 ISBN-Nr.   978-80254-4979-0



 en slovenic:

 ISBN-Nr.   978-3-9523315-45




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Toutes les promesses politiques s'additionnenent et génèrent toujours le même résultat:

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Extrait de la publication   "GELD"   du 20 août 2007
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"Geld - Schweizer Münzen und Banknoten als unbestechliche Zeitzeugen"

La crise de crédit actuelle peut être saluée...



Le monde des merveilles





































Carte postale vers 1910


À la vue de cette photo d’un chef africain, mage, guérisseur des esprits et faiseur de pluie en une seule personne, bien de gens issus de notre culture souriront sans doute et l’un ou l’autre soulignera le niveau de formation ou de culture des membres de la tribu prenant au sérieux ce magicien et ses paroles. Des affirmations du genre: «même si cela ne sert à rien, il n’y a rien de mal à essayer» ou «la croyance déplace des montagnes» aident lorsque l’on tente de comprendre ces réalités insolites. Comme le montre cet exemple, le manque de connaissances, l’admiration et la confiance aveugle sont la condition sine qua non de l’action efficace des miracles.


Le monde de la magie

Un tour de magie réussi réside dans le fait d’illusionner le public: l’attention doit nécessairement être portée sur un détail, de sorte que l’effet du tour de magie puisse être efficace. Tous les tours de magie ont quelque chose en commun: les règles du jeu sont instaurées exclusivement par le magicien pour que lui seul reste le maître du jeu. Bien entendu, les actions où la victime croit avoir une quelconque influence renforce énormément l’illusion. Parmi les lois tacites de la représentation se trouve le fait que les spectateurs ne puissent ni poser des questions, ni se rendre sur la scène. Les appels du public soulignant les faiblesses de la démonstration sont réprouvés et perçus comme une trahison au public car ce dernier ne souhaite pas détruire l’illusion. Pour la magie, l’admiration, la discrétion et la confiance sont également des ingrédients essentiels pour obtenir des succès durables.


Les merveilles du monde actuelles

Le sol pour les apprentis sorciers n’a jamais été aussi fertile qu’aujourd’hui. D’un côté, de nombreux hommes politiques, gouvernements, banques centrales, agences de notation, économistes et représentants de l’industrie financière sont considérés comme dignes de confiance et jouissent d’un statut social élevé. De l’autre côté, nous il y a le public composé de plusieurs milliards de personnes qui ne veut absolument pas savoir ce que l’argent signifie véritablement aujourd’hui – il lui suffit d’en disposer assez. Les conditions pour les tours de magie modernes ne pourraient pas être meilleures: le manque d’intérêt, et de connaissances et l’admiration ainsi qu’une confiance aveugle existent aujourd’hui à profusion et il n’est pas étonnant que des premiers miracles aient été déjà accomplis!


La multiplication monétaire miraculeuse, partie I: imprimer de l’argent














Illustration:

Gregor Gilg, Berne 2007


Nous nous trouvons mondialement au sein d’un régime de l’étalon monnaie-papier pouvant être multiplié presque indéfiniment. D’où vient alors l’inflation? Il y a un seul responsable: les banques centrales. Ce sont elles qui injectent la liquidité dans le système financier et si elles parlent régulièrement de risques d’inflation, elles déclarent en fait être la source de ces risques. Si la masse monétaire restait stable, l’inflation ne serait pas un problème. Si par exemple, le prix du pétrole augmentait, le prix d’autres produits devrait baisser en conséquence. La Banque Centrale Européenne (BCE) a augmenté d’ailleurs la masse monétaire de plus de 10% (!). Dans ce cas, la FED américaine peut plus facilement éviter les questions gênantes: depuis novembre 2005, elle ne publie plus la masse monétaire M3... L’argent n’est donc qu’un produit sujet à l’offre et à la demande, si bien que lorsque son volume en circulation augmente, sa valeur diminue et lorsque son volume en circulation baisse, sa valeur augmente. Si nous désirons évaluer la valeur de l’argent émis par l’État, nous devons examiner son pouvoir d’achat. Prenons l’or comme exemple: comme chacun sait, un lingot d’or ne change pas de masse, l’or nouveau ne peut être créé que par l’extraction. Lorsque la valeur d’un lingot d’or augmente, cela ne signifie rien d’autre que la valeur de la monnaie a diminué. Il faut plus d’argent pour acheter un tel lingot. Donc, si le prix d’un kilo d’or augmente de 10 à 20 mille francs, cela signifie que la valeur de la monnaie a baissé de 50%.


La multiplication monétaire miraculeuse, partie II: actions et options

Les actions représentent une participation dans des entreprises. La plus grande valeur ajoutée, bien sûr toujours liée aux papiers-valeurs, se produit lors de leur placement en bourse: par exemple si les anciens actionnaires vendent 30% de leurs parts, les 70% restants seront automatiquement évaluées au cours coté à la bourse. Par des achats ciblés, les capitalisations boursières peuvent ainsi être influencées de façon importante, du moins à court terme. Pour obtenir un effet de levier, on crée alors desdites options (un droit d’achat ou de vente de titres ou de matières premières). Au niveau économique, ces instruments ne représentent aucune valeur, l’argent est simplement redistribué. Pour réduire les dividendes sujets à l’impôt, les entreprises ont d’ailleurs lancé des programmes de rachat de leurs propres actions. L’entreprise qui achète ses propres actions sur le marché par ses bénéfices réduit en outre l’offre de ses actions. Ceci exerce une pression à la hausse du prix de ces actions et favorise la stabilité du marché, du moins à court terme. Le fait que les dirigeants assurent ainsi leur rémunération est un autre sujet.


La multiplication monétaire miraculeuse, partie III: crédits














Illustration:

Gregor Gilg, Berne 2007


Les banques commerciales multiplient l’argent en accordant des crédits. Les avoirs s’accroissent dans la même mesure que les dettes sont créées de l’autre côté du bilan et ce, dans le monde entier. Mais l’argent issu du travail possède le même pouvoir d’achat que l’argent-crédit créée ex nihilo. Cela conduit à des distorsions incroyables où ce n’est pas le meilleur qui survit mais celui qui dispose d’un accès facile au marché des capitaux. Pour ce faire, on affiche des bénéfices aussi élevés que possible, on dissout les réserves latentes et toutes les décisions sont prises dans une optique à court terme, axée sur le gain rapide. La croissance est de mise et toujours plus d’entreprises sont reprises, liquidées ou morcelées par la concurrence étrangère. Tout crédit, tout contrat de leasing et toute hypothèque représente un accroissement comptable de la fortune d’une contrepartie. Comme tous les crédits sont assortis de taux d’intérêt, ce système a de plus en plus besoin de l’argent frais, donc de nouveaux prêts, sinon la pyramide des crédits grandissante s’effondre.


Les apprentis sorciers sans responsabilité: les agences de notation

Les agences de notation évaluent la solvabilité d’entreprises et de pays par une combinaison de lettres. Cette échelle va d’AAA (meilleure qualité) à D (insolvable). Ce sont des entreprises privées. Si à l’avenir tous les débiteurs devenaient insolvables, les agences de notation ne seraient malgré tout pas responsables car ces ordres de grandeur ne peuvent pas être remboursés. Cependant, tout le monde fait confiance à ces évaluations, les banques centrales y compris. Que leurs évaluations positives ne protègent pas contre la réalité a été démontré par Enron: en falsifiant son bilan, cette entreprise a réussi à se hisser parmi les dix plus grandes entreprises des Etats-Unis. Il est d’ailleurs intéressant de noter que le plus grand débiteur du monde est toujours considéré comme étant solvable.


Le dollar américain en pleine floraison































Illustration:

Gregor Gilg, Berne 2007


Lorsqu’en 1971, le dollar américain a été détaché de l’or, cela signifiait en même temps la plus grande augmentation de la fortune dans l’histoire de l’humanité, du moins sur le papier. Étant donné que la plupart des matières premières sont négociées en dollars y compris le pétrole, la demande s’est développée en conséquence. Avec la crise pétrolière et la hausse des prix du pétrole au début des années soixante-dix, les pays exportatrices de pétrole disposaient tout à coup d’énormes quantités de dollars. Dans tout pays où ces sommes ahurissantes auraient été investies, une inflation élevée en aurait résulté. Ainsi, les titres de l’État américain ont représenté la solution idéale: tout montant indépendamment de son volume a pu maintenant être placé et l’État américain s’est endetté en conséquence. Des taux d’intérêt ont été versés en cadeau, du moins sur le papier. Tous les marchés n’auraient d’ailleurs pas été capables d’absorber de telles sommes énormes ou les prix auraient explosé. Aujourd’hui, les États-Unis sont de loin le plus grand débiteur du monde. On estime leur dette à plus de 10 mille milliards de dollars. Si l’on compte également tous les budgets publics et privés ainsi que les dettes des entreprises, il faut multiplier cette somme par 5 et chaque année, d’autres dettes viennent s’y ajouter à un rythme stupéfiant. Nonobstant ces faits, de nombreuses banques centrales du monde entier détiennent le dollar US comme monnaie de réserve. La Réserve fédérale américaine (Federal Reserve ou FED) est d’ailleurs un cartel de banques privées créée en 1913. Le dollar est donc aujourd’hui une monnaie purement privé, sans aucune garantie d’État (!).


L’inflation refoulée

Dans le monde entier, il existe de nombreuses obligations (dettes) de collectivités, c’est-à-dire de pays, de cantons, de villes et de communes, mais aussi d’entreprises privées (obligations d’entreprises). Il est pratiquement impossible d’estimer le montant des énormes dettes à l’échelle mondiale. Ce qui est sûr en revanche, c’est que tout crédit dispose de sa contrepartie en avoirs, à savoir, en forme de fortune. Aujourd’hui, des millions d’«investisseurs» se réjouissent de la valeur de leurs actions ou de leurs biens immobiliers et le nombre de millionnaires augmente presque chaque jour. Ladite inflation de la fortune est donc ressentie d’abord comme positive, les personnes deviennent plus riches, apparemment sans aucun effort. Mais dès que les prix des matières premières ou des produits agricoles commencent à grimper, la dévaluation de la monnaie est perçue pour la première fois. Si tous les détenteurs d’obligations réalisent que le pouvoir d’achat de leur argent ne cesse de diminuer malgré les paiements d’intérêts ou lorsque la qualité de leurs papiers-valeur n’est plus assurée, il se peut que la tour de la dette mondiale commence à vaciller et que la fuite hors de ces papiers-valeurs débute. Jusqu’à aujourd’hui, cette fuite des capitaux vers des valeurs réelles a pu être empêchée en grande partie par le paiement des intérêts. Comme la plupart des gens n’ont aucune expérience de l’inflation, ils se rendront compte trop tard que l’argent d’aujourd’hui est certes un merveilleux moyen d’échange mais ne vaut rien en termes de réserve de valeur. Les gouvernements qui profitent tous de la dette publique feront tout pour éviter la fuite hors de la monnaie-papier. Lorsque les mots rassurants ne suffiront plus, on instaurera l’économie d’État assortie de contrôles de change, du plafonnement des prix et des salaires, suivis de contrôles des capitaux et des investissements. Cela aurait pour conséquence que les gens ne pourront plus disposer librement de leur argent, surtout s’ils veulent le transférer à l’étranger. Une méthode ayant fait ses preuves pour prolonger l’inéluctable issue de cette expérience serait bien sûr les fusions des monnaies nationales.


L’inflation: la destruction de la responsabilité et de la prévoyance propres


 Une société ne peut être libre et indépendante et le rester que si ses membres définissent les racines de la responsabilité propre comme un objectif à atteindre et le mettent en œuvre. De telles sociétés se seraient facilement affranchies d’un Adolf Hitler ou d’un Joseph Staline. L’inflation poussera inévitablement de plus en plus de personnes dans les griffes de l’État – ce qui signifiera une lente mise sous tutelle des citoyens et des mesures de plus en plus coercitives. Dans cette situation, de nombreuses personnes perdront la motivation de rechercher et d’assumer leur responsabilité. La société perdra de plus en plus de citoyens à part entière, des citoyens aux racines solides ne désirant pas vivre au détriment de la communauté.  


La liberté: – et son ennemi le plus dangereux, la démesure


Chaque fusion d’entreprise, d’États et de monnaies nationales entraîne l’irresponsabilité dans son sillage – financièrement et moralement. Les structures se bureaucratisent, deviennent impersonnels et finissent par se retourner contre les citoyens. Sans des citoyens prêts à assumer leurs responsabilités, il ne peut y avoir aucune société libre. La véritable responsabilité ne peut être exercée que dans un cercle restreint et une société soucieuse de son avenir devrait tout mettre en œuvre pour empêcher d’instaurer un système qui favorise le rejet de toute responsabilité. Les vraies formes de la grandeur sont la simplicité, la modestie et tout ce qui paraît au premier abord négligeable.


Johannes Müller

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